Publié par gilleshuard à 01:29:52 dans Contre l'intolérance | Commentaires (0) | Permaliens
Pendant que Lyon perdait contre Rome en coupe des champions, l'autre évènement de la soirée était ce soir la sélection du représentant de la France à l'Eurovision 2007 à Helsinki.
On pouvait s'attendre à une soirée conventionnelle, dans les clichés traditionnels de l'Eurovision. Il n'en a rien été. Francetélévisions a bien fait les choses. Cherchant probablement à rajeunir le public de l'Eurovision qui dans de nombreux pays d'Europe rassemble des foules (avec des retransmissions dans les rues sur écrans géants... comme en Allemagne), France 3 et ses petites soeurs ont sélectionné des groupes et chanteurs de qualité, dans des styles très différents, et pour une fois c'est un groupe qui l'a emporté à la place des traditionnels chanteuses (le plus souvent) ou chanteurs (plus rarement).
Cette fois, après plusieurs années aux prestations françaises plus que médiocres et 30 ans sans avoir gagné à la suite de la victoire de Marie Myriam, nous avons enfin nos chances. Une chanson plus légère, certes, mais dynamique (la tendance des chansons gagnant l'Eurovision depuis de nombreuses années), décalée et moderne, chantée par le groupe Fatal Picards ; son titre "L'amour à la française". Reste à voir si les pays qui sacrifient le plus souvent leur langue à l'anglais se laisseront séduire par le titre. Nous le saurons le 10 mai...
Je regrette juste que la chanson sélectionnée ne soit pas celle que j'avais choisie, celle de MEDI T - On & On. Il y a fort à parier que cette chanson cartonnera malgré tout en discothèque et sur les fm.
Publié par gilleshuard à 23:12:56 dans Télévision | Commentaires (0) | Permaliens
Vidéo où l'on voit mon ami Nicolas Perruchot, le Député-Maire de Blois, parler de François Bayrou qu'il soutient aux Présidentielles, sa rencontre, les convictions qui leurs sont communes...
Publié par gilleshuard à 19:34:44 dans Présidentielle 2007 | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'est-ce qui guide Ségolène ? On n'y voit pas très clair. Un peu en panne de popularité dans les sondages (mais que sont des sondages ?), voilà qu'elle vient chercher l'arrière garde du Parti socialiste alors qu'elle souhaitait apparaître comme incarnant une nouvelle manière de faire de la politique. Ses déboires successifs, ses gaffes à répétition, les attaques dont elle à fait l'objet (il faut bien le dire) ont mis sa campagne en mauvaise posture... dans les sondages. Elle met donc de côté tout ce qui avait fait sa force jusqu'à présent, son indépendance, sa capacité à rassembler au-delà du seul Parti socialiste, sa modernité, pour revenir aux vieilles recettes trop connues, le rassemblement des éléphants autour de leur candidate. Il y a fort à parier que nombre d'électeurs vont être perturbés... A suivre.
La vidéo ci-dessous fait la compilation de séquences certaines insolites, d'autres sérieuses où l'on voit Ségolène Royale telle qu'elle est pour ceux qui la connaissent à la tête de la Région Poitou-Charentes... Ca laisse rêver.. Et ça veut être Présidente de la République ?
Publié par gilleshuard à 20:45:38 dans Présidentielle 2007 | Commentaires (1) | Permaliens
Après être resté plusieurs années dans les starting blocks, Nicolas Sarkozy est sorti officiellement du bois le 14 janvier dernier lors du Congrès de l'UMP, avec un discours qui se voulait fondateur de sa campagne, et il l'a été. Il a développé à la fois une vision et un programme complet entrant dans des détails que les gardiens du temps auraient bien vouloir sortis de son discours.
De même, après avoir réussi à imposer sa candidature tout d'abord face aux éléphants du Parti socialiste, Ségolène Royale a tenté de l'imposer face aux multiples autres candidats de la gauche définitivement très plurielle, y parvenant en partie en réussissant à rallier à elle JP Chevênement et C.Taubira. Mais ses diverses erreurs ou graffes ont affaibli sa posture présidentielle et l'on se sait pas, par ailleurs, si l'axe fort de sa stratégie de campagne, une démarche courageuse mais risquée, la consultation des militants sera au final payante à défaut de surprendre voire d'attirer la sympathie. Elle semblait jusqu'à ce dimanche 11 février en retrait, inéfficace, en quête d'une popularité qui l'avait portée en début de campagne tant elle apparaissait incarner un renouveau, un nouvel état d'esprit.
Dimanche, il s'est effectivement passé quelque chose : elle n'a ni chuté, ni brillé, excepté lors de ce petit couplet bien émouvant bien que maternaliste qui sonnait bon vieille France. En revanche elle a apporté un éclairage précis sur son programme, précis, très précis allant de la bonne déclaration d'intention à la mesurette... un vrai catalogue de mesures, qui la fait sortir largement de la posture que l'on espère voir adoptée par tout candidat aux plus hautes fonctions de l'Etat.
Si elle a bien débuté en évoquant la dette de l'Etat que supporteront les générations qui viennent et qui plombe notre économie depuis et pour encore très longtemps, elle n'a pas dit comment elle comptait la juguler et ainsi se mettre en cohérence avec sa "semble-t-il" bonne intention. Et la suite de son discours n'a été que déclinaison de l'ensemble des propositions qu'elle souhaite mettre en oeuvre une fois élue durant son quinquennat ; des propositions souvent généreuses, très positives pour les destinataires, l'électorat de la Gauche ; de leur côté les classes moyennes s'intérrogent, seront-elles une fois de plus les dindons d'une farce qui n'a que trop duré.
Quand va-t-on enfin sortir de cette surenchère permanente qui fait les candidats à l'élection présidentielle promettre toujours et encore plus sachant qu'ils n'auront pas la capacité de tenir l'ensemble de leurs promesses, à moins et là c'est grâve, d'accroître la dette de notre pays ?
La croissance me dites-vous ? Effectivement c'est le moyen miracle que la candidate socialiste a trouvé pour financer ses nombreux projets. C'est bien connu il suffit de la décréter pour que la croissance soit au rendez-vous !
Trève de plaisanterie, si les candidats ne reviennent pas à la raison, il est fort à parier que cette élection, qui devait être porteuse d'espoir de changements profonds de notre société, aura loupé une occasion de se réformer afin de faire profiter le plus grand monde des bienfaits de la solidarité nationale, dans une économie maîtrise, un pays allant de l'avant, porteur de projets et de dynamisme, porteur d'avenir pour les plus jeunes...
Si cette surenchère ne coûte rien aujourd'hui, et si elle ne coûte pas l'élection à l'un de ces candidats, elle risquera de leur coûter de lourdes déconvenues pour les années à venir...
Publié par gilleshuard à 20:24:39 dans Présidentielle 2007 | Commentaires (0) | Permaliens
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