Publié par gilleshuard à 23:15:08 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Voici qu'une nouvelle rubrique de mon blog pointe son nez : "En hausse" / "En baisse". De manière brève, je vous livrerai dans un court message un baromètre personnel de ceux qui font l'actualité, en positif ou en négatif. Une autre manière de commenter l'actualité en évoquant ce qui a pu m'irriter ou me réjouir dans l'attitude de ceux qui nous gouvernent ou des gens connus...
N'hésitez pas à donner votre avis si mon baromètre ne vous semble pas justifié.
Publié par gilleshuard à 23:13:55 dans Mon Blog | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'on les appelle "université d'été", "université de rentrée" ou de manière plus branchée "campus", le dernier week-end d'août et le premier de septembre sont traditionnellement l'occasion de faire redémarrer la saison politique après la pause estivale.
Au départ, ces rencontres étaient organisées pour permettre aux jeunes militants des partis politiques de se retrouver afin, en théorie, de débattre et préparer les échéances futures ; en pratique de passer du bon temps au soleil et à picoler entre potes de collage d'affiches.
En réalité, il ne faut y voir là qu'un prétexte, une occasion pour les grands, les ténors des partis, de tirer la couverture à eux en disposant de quelques minutes de communication dans les médias. Ces derniers viennent y guetter la petite phrase, la polémique qui alimentera les journaux en mal d'audience. Cette année n'a pas fait exception.
A gauche, on a assisté successivement, aux journées des Verts, aux rassemblements des amis de Vincent Peillon, puis de Arnaud Montebourg, puis de Ségolène Royale pour se terminer par les universités du PS à La Rochelle.
Martine Aubry en difficulté depuis son élection à la tête du parti, en a profité pour se relancer en attaquant le gouvernement et Nicolas Sarkozy sur la taxe carbone, qui passe mal parmi la population et dans l'opposition mais également dans une partie de la majorité. Elle a également tenté de reprendre la main sur la question des alliances et du non cumul en ouvrant la voie. En effet, elle a ouvert la porte du non cumul des mandats au sein du parti socialiste, après 2010, sachant très bien, que la mise en oeuvre n'est pas prête d'être réalité tant les élus socialistes auront du mal à accepter de se faire arakiri. En attendant, elle apparaît comme celle qui fait bouger le parti. Les militants seront-ils dupes ?... Enfin, en fine stratège, elle a tenté de piéger François Bayrou en l'invitant à se positionner clairement par rapport à la gauche de l'échiquier politique.
Peut-être involontairement, peut-être faussement naïvement, elle a permis à François Bayrou d'être au centre de l'actualité politique ce week-end, lors des universités de rentrée du Mouvement démocrate. Ceux qui ont cru que François Bayrou tomberait dans le panneau seront déçus pour certains ou rassurés pour les autres, car en expérimenté de la vie politique française, François Bayrou a vu et éviter le piège. Evidemment, entrer dans le jeu de Martine Aubry et positionner le MoDem par rapport au PS aurait été en finir avec son parti. Placé dans le giron du PS, le MoDem ne serait devenu qu'un Parti radical de gauche bis, c'est à dire peu de choses. Ouvrir au dialogue, en affirmant son opposition à N.Sarkozy mais son indépendance, lui permet habilement de préserver l'indépendance de son parti, quitte à maintenir le trouble parmi ses électeurs, en particulier ceux venus de l'ex-UDF, quitte à enfoncer encore un peu plus le parti dans les profondeurs des sondages, à moins que les élections régionales, ne lui donne l'occasion de rebondir. A suivre...
Enfin, du côté de l'UMP, ce n'est pas sur les plages de Seignosse mais à Paris que l'on a formalisé la droite plurielle, c'est à dire le rassemblement de la grande famille de la majorité, qui va de Jean-Marie Bockel et Eric Besson, transfuges du PS à Philippe Devilliers, en passant par le Nouveau centre, les Chrétiens sociaux de Christine Boutin. Bref, un attelage bien hétéroclyte qui risque de surprendre les militants de gauche venus en Sarkozie. Mais Sarkozy veille sur son petit monde, donnant des assurances aux uns, rassurant les autres, il prépare l'avenir afin de s'assurer de sa réelection.
Si à gauche on se cherche un chef, au centre on se cherche un allié, à droite tout semble aller pour le mieux, mais il ne faut se fier aux apparences... En coulisses, un combat terrible se déroule en coulisses : la lutte Cope-Bertrand en préparation de l'élection présidentielle de ... 2017. Et oui, vous ne rêvez pas ! de l'eau aura coulé sous les ponts d'ici là...
Publié par gilleshuard à 23:41:16 dans Politique France | Commentaires (0) | Permaliens
Durant le mois d'août 2009, je suis allé passer quelques jours à Londres, histoire de retrouver la belle anglaise que j'ai beaucoup aimé en 2000 et 2006. Retrouvez dans mon album photos quelques illustrations de ce voyage...
Publié par gilleshuard à 23:00:33 dans Découverte du monde | Commentaires (0) | Permaliens
J'espèrais beaucoup de "Zion et son frère", ce film israëlien dont le sujet de l'histoire m'avait intéressé, le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai été en partie déçu.
L'histoire : C'est la fin de l'été, dans un quartier populaire de Haifa. Zion, 14 ans, et son grand frère Meir, 17 ans, vivent avec leur mère, Ilana. La relation entre les deux adolescents est soudainement troublée par la mort accidentelle de l'un de leurs camarades, un jeune immigré éthiopien. Eux seuls connaissent le secret des circonstances de l’accident, un secret lourd à porter, qui les amènent à être en conflit l'un avec l'autre...
J'aime le cinéma israëlien, parce qu'il est évocateur de la vie en terre d'Israël, et évidemment du conflit israëlo-palestinien, en apportant un éclairage que les journaux télévisés laissent peu voir, un éclairage sociologique, historique,humain. J'aime aussi ce cinéma pour la lumière et les couleurs différentes qui emportent dans un ailleurs dépaysant.
Je regrette de la fin du film que j'ai trouvé inachevée. On l'a trouve souvent dans les films d'art et essai. Un effet de style sans doute mais qui n'apporte rien sinon une certaine frustration.
A voir à la télévision (car le film est diffusé dans peu de salles). Note : 2/5
Publié par gilleshuard à 23:59:55 dans Cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
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